Oui bien sûr je montre Berlin, Dresde, Prague sans indulgence,
avec sévérité et vous pourriez en déduire
que je décris l’écroulement du Communisme, une métaphore
en somme. Erreur. Mais de quoi parle-t-on alors ! Il s’agit tout
simplement de mon angoisse face à la victoire et à la
défaite, face à la projection simpliste du monde, face
à ce mal universel dont on veut nous faire croire que c’est
celui des autres. Ne me demandez pas si ce travail témoigne de
mes certitudes, alors qu’il n’est que le reflet de mon désarroi