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vestiges
d'envahisseurs 2011 |
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50
photographies numériques en 30 x 45 cm |
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Le processus est simple et pas nouveau.
Prenons l'exemple de la Sicile d'il y a 2500 ans. Cette île avait
et a toujours un voisin dont la civilisation, à cette époque,
était dominante, prospère, en montée démographique
importante, et de ce fait les terres agricoles devenaient insuffisantes.
Se rajouta à cette insuffisence un mécontentement grandissant
de la population pauvre totalement exploitée par les Aristocrates
des cités. A proximité, la Sicile, une île plus riche,
donc pouvant résoudre ces problèmes. Il y eu une colonisation
de Grecs pauvres souvant mené par des nobles déclassés.
Mais les colonisations ne se font jamais dans la douceur et l'historien
grec Diodore évoque un massacre de 16000 personnes en une nuit
perpétré par Hannibal qui assiégeait la ville de
Selinunte, dans le sud de la Sicile, depuis 9 jours. Dans sa grande bonté
il épargna les femmes et les enfants. Mais les Grecs n'attendaient
rien pour attendre. L'histoire est un va et vient car les moteurs de la
pensée humaine, malgré les avancées technologiques,
sont toujours les mêmes. Pour honorer le bien et le mal qu'ils faisaient,
les Grecs construisirent des édifices étonnants dont les
ruines ne sont pas le résultat du temps mais tout simplement de
congénères en désaccord. Ils nous restent ces splendeurs
à déguster sans modération et puis, accessoirement,
nous pourrions réfléchir sur la vanité de l'être
humain ou son angoisse face à ce qui doit un jour se terminer. |
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